"Désirant et sidérant, si possible..." dit-elle.


"Désirant et sidérant, ...si possible !" dit-elle.

mercredi 2 décembre 2015

T'as de beaux yeux, tu sais






1 décembre
y'a des guirlandes partout
accrochées à rien
et c'est marrant...
ça me fait plaisir
















lundi 30 novembre 2015

Le bordel là-haut




Le regard balancé dans le vent, paf !
Tu te cognes à un  truc immense    le ciel
prend des airs foutraques
gueules de chiens et bouches
une lampe quelque part mais où ?
C'est le bordel là-haut ! dit un haïku en rade





samedi 28 novembre 2015

Tenir un mot une chute

Nous nous tenions
dans les soirs
toi/moi
seulement ce mot     une chute
tenir  tu  disais


Tout en bas l'enfer
inconsolable 


ton visage et ta voix
je gardais tout
je t'attendais 
qui sauvais
ce qui reste
pour rester encore


Comment fuir les vagues
qui noyaient les heures
les secondes à compter
à recompter encore 
qui écrasent 

des pierres 


Jours maudits  pliés
au travers du corps  
tu les rafistolais
toute seule

avec tes mains
 








il y a un an...
Remercier ma sœur, un ange sur la Terre, 
Dominique bien sûr, Gérard évidemment,
mes amis présents Catherine, Christine, Isabelle, et Elvire  
et ceux qui m'ont aidée sans le savoir Jean-François, Catherine, une pharmacienne, une vendeuse à la Fnac, une femme sur un parking qui m'a offert une cigarette



mercredi 25 novembre 2015

Matin café



Soudain le froid  dehors
d'un bout à l'autre du ciel
plus vif plus mince
les mains autour du bol de café
solidaire


lundi 23 novembre 2015

Un velours rouge








Le coffre des images  se prend dans le filet des mots 
la mémoire s'ouvre toute seule
un éclat de velours rouge
quelquefois




dimanche 22 novembre 2015

Je te garde




En coin,
dans un coin du monde,
en face,
en lieu et place,
en amour,  
en partie prenante et liée,
je suis, pense, te pense, et en plus
en héritage,
en espérance,
en perspective
en angle aigu,
en attente de,  
en suspension,
en gants noirs,
en alerte,
je te garde.





samedi 21 novembre 2015

Ombres du matin




Simples les ombres en attente
du vent    une bourrasque 
craque le silence des rues
à la petite cuillère

et le matin déborde